En France, 8 à 11 millions de proches aidants accompagnent un parent, un enfant ou un conjoint en perte d’autonomie. Un rôle essentiel, mais souvent lourd de conséquences sur leur santé, leur vie personnelle et professionnelle
Source : aidants.gouv.fr
Peut-on aider un proche sans s’oublier soi-même ?
On parle de quoi ?
Et toi, comment tu vas ?
C’est la question que l’on pose rarement à ceux qui donnent tout leur temps, toute leur énergie, tout leur cœur pour s’occuper d’un proche malade, handicapé ou vieillissant. C’est la question que l’on accepte de se poser dans les groupes de parole avec écoute, soutien, respect, bienveillance
La maladie ne prévient pas et frappe tout le monde ; pourtant dans ces situations c’est le sentiment de solitude et d’isolement qui domine
Quand vous vous occupez de votre proche, vous videz votre propre batterie. Le problème c’est qu’un aidant attend souvent que sa jauge soit à 5% pour s’autoriser à souffler
Les groupes de parole sont des espaces de répit uniques et entièrement confidentiels
Parce que pour bien aider l’autre il faut d’abord se préserver soi-même
Devenir aidant familial d’un parent, d’un conjoint, d’un enfant, est un acte d’amour immense. Mais c’est aussi un parcours jalonné de vagues épuisantes :
la charge mentale qui s’accumule
Le sentiment d’être profondément seul/e et incompris/e
La culpabilité de ressentir parfois de la colère ou de la fatigue
En quoi ce groupe de parole pourrait vous aider ?
L’organisation :
Quand ? le jeudi, 18h, toutes les 6 semaines
Durée : 2 heures
Comment ? sur Zoom, en visio pour tous
Comment participer ? Parce que votre sécurité clinique est ma priorité, l’accès (pour la première fois) se fait uniquement après un court échange téléphonique gratuit de 15 minutes
Tarif : forfait de 4 séances soit 4x35 euros=140 euros, renouvelable. Possibilité de payer en 1, 2 ou 3 fois. Le forfait est valable un an
L’ouverture d’un groupe de parole en distanciel aux aidants familiaux répond à une urgence invisible : l’épuisement physique et psychologique, l’isolement et la culpabilité. Le distanciel est le format le plus adapté à votre réalité : n’ayant pas souvent quelqu’un pour prendre le relai et garder votre proche dépendant, il vous est souvent plus difficile d’accéder à l’aide en cabinet de psychologie
Ce groupe de parole s’adresse à qui ?
Conjoints, enfants ou parents aidants (toutes pathologies du proche confondues : Alzheimer’s, cancer, handicap,…)
6 participants maximum. Le vécu des aidants est lourd ; un petit groupe garantit un temps d’écoute suffisant pour que chacun dépose sa charge mentale
Les règles :
La règle du petit groupe : places strictement limitées pour préserver l’intimité à 6 personnes
La règle de la connexion confidentielle (avec casque) requise pendant que votre proche est installé/e en sécurité
La règle de l’obligation du casque et micro fonctionnels : pour participer, l’aidant doit impérativement utiliser un casque ou écouteurs avec micro intégré. Cela garantit que votre proche n’entendra pas ce qui se dit dans le groupe vous offrant une liberté de parole absolue
La règle du confort : isolez-vous et installez-vous dans une pièce fermée où vous ne serez pas interrompu/e. Prenez de quoi boire un thé, un café, une tisane, ou un verre d’eau pour vous accompagner durant l’échange
La règle de la sécurité-relais : Assurez-vous que votre proche est installé/e en sécurité (devant un film, couché/e, ou sous la surveillance d’un tiers) afin que vous puissiez lâcher prise l’esprit léger pendant ces 2 heures
La règle du report médical d’urgence : je m’adapte à vos imprévus inhérents à la maladie ou aux aléas de votre proche : vos rdv peuvent être reportés à tout moment, simplement prévenez-moi au plus tôt par un simple message WhatsApp. Votre séance n’est pas perdue, elle sera reportée
La règle du rideau fermé après 10 min : le groupe commence à 18h de manière stricte. Aucun accès à la salle Zoom n’est plus autorisé après 18h. Si un imprévu logistique retarde l’aidant au-delà de 10 minutes, il est invité à ne pas rejoindre la session en cours. La séance n’est pas perdue, elle sera reportée
La règle du climat de confiance : tous les participants ont conscience de la nécessaire pudeur et s’appliquent à préserver un climat de confiance, de calme et de respect pour tous
Les objectifs :
Offrir un espace de décharge émotionnelle sans crainte d’être jugé/e
Prendre l’habitude de valoriser un temps pour soi
Poser des mots sur le syndrome d’épuisement
Découvrir le soulagement immense de partager son quotidien avec d’autres qui vivent la même réalité
Découvrir des micro-outils pour préserver sa propre santé mentale


